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Tests de créateurs

Ce qu’une prise connectée ne mesurera jamais sur votre facture d’électricité

Une prise connectée mesure ce qui la traverse. Rien d’autre. Or le chauffage, l’eau chaude et la cuisine ne passent par aucune prise : ils partent directement du tableau électrique. Autrement dit, grosso modo les trois quarts de votre facture, dans un angle mort complet. Il existe un niveau de mesure entre le compteur et la prise, et c’est lui qui compte vraiment.

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Ce qu’une prise connectée ne mesurera jamais sur votre facture d’électricité

par

Valentin Goudet

Introduction : mesurer sa consommation électrique, le réflexe qui manque à nos maisons

Nous avons tous connu ce moment de frustration : la facture de régularisation annuelle arrive, elle affiche 180 euros de plus que prévu, et il est impossible de dire d’où cela vient. Le chauffage ? Le ballon d’eau chaude ? Le sèche-linge ? Mystère total.

Alors vous avez fait comme beaucoup : vous avez acheté une prise connectée avec suivi énergétique, vous l’avez branchée sur le réfrigérateur, et vous avez découvert que votre frigo consomme comme un frigo. L’enquête s’arrête là. Pendant ce temps, avec un kWh à 0,2001 € sur l’option Base réglementée (août 2026) et des options tarifaires de plus en plus fines comme les heures creuses ou Tempo, chaque kilowattheure mal placé se paie comptant.

Dans cet article, nous allons remettre chaque outil à sa place. Il existe trois niveaux pour mesurer sa consommation électrique : le compteur, le circuit, l’appareil. Une prise connectée n’en couvre qu’un seul, et ce n’est pas celui où se décide l’essentiel de votre facture. Nous verrons pourquoi il s’agit d’une limite physique, et non d’un défaut de fabrication, et comment un module comme le Shelly EM Gen4 vient combler le niveau manquant, celui du circuit.

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Transparence : cet article a été réalisé en partenariat avec Shelly. Les explications, réserves et recommandations restent les miennes, comme toujours. Il contient aussi des liens d’affiliation, sans surcoût pour vous.

Pour les lecteurs hors de France

Cet article part du contexte français, mais le raisonnement vaut sur n’importe quel réseau. Quelques repères de traduction : le Linky est le compteur communicant déployé en France, l’équivalent des compteurs intelligents présents dans une grande partie de l’Europe. Enedis est le gestionnaire du réseau de distribution, l’entreprise qui exploite les lignes et les compteurs sur environ 95 % du territoire, à ne pas confondre avec le fournisseur qui vous envoie la facture. Les heures creuses sont des plages horaires à tarif réduit, et Tempo est une option tarifaire d’EDF où le prix du kWh varie selon la couleur du jour (bleu, blanc, rouge), les jours rouges étant volontairement dissuasifs. Enfin, la puissance souscrite se mesure ici en kVA (6, 9 ou 12 kVA dans la plupart des logements) : c’est le plafond de puissance autorisé par votre abonnement.

Les trois niveaux de mesure : le total, le circuit, l’appareil

Avant de parler matériel, posons le cadre. Dans une maison, la consommation électrique peut être observée à trois altitudes différentes. D’abord, le niveau compteur : tout ce qui entre dans le logement, agrégé en un seul chiffre. Ensuite, le niveau circuit : ce qui sort de chaque rangée du tableau électrique vers le chauffage, le ballon d’eau chaude, la plaque de cuisson ou les prises du salon. Enfin, le niveau appareil : exactement ce que consomme ce réfrigérateur, cette box ou ce PC.

Dit simplement

Votre compteur, c’est le total débité sur votre relevé bancaire en fin de mois. La mesure par circuit, ce sont les catégories de dépenses : courses, carburant, loisirs. La prise connectée, c’est le reçu d’un achat précis. Les trois racontent la même histoire, mais avec trois zooms différents, et aucun ne remplace les deux autres.

La tragédie de la plupart des installations domotiques, c’est qu’elles sautent directement du premier au troisième niveau. Vous connaissez le total, vous connaissez le frigo, et entre les deux, un grand vide, précisément là où se cachent les plus gros postes de dépense de la maison.

Le compteur Linky : la vision d’ensemble, et rien d’autre

Commençons par le haut. Votre compteur Linky voit tout ce qui entre dans le logement. Il connaît votre index, votre puissance instantanée, votre puissance souscrite et votre option tarifaire en cours. Toutes ces informations sont d’ailleurs accessibles en temps réel, chez vous, grâce à sa sortie télé-information.

La TIC (Télé-Information Client)

La sortie de données de votre compteur Linky : deux petites bornes, I1 et I2, situées sous le capot inférieur, qui diffusent en continu l’index, la puissance instantanée et la période tarifaire en cours vers les modules compatibles.

Le même principe existe ailleurs sous d’autres noms : le port P1 aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg, l’interface optique SML en Allemagne, le profil Zigbee Smart Energy au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada et en Australie, souvent avec du matériel certifié et une activation par le gestionnaire de réseau. Le nom change, l’idée reste la même : le compteur expose ses données localement.

Des lecteurs de sortie TIC existent chez plusieurs fabricants, en Zigbee, Wi-Fi ou USB, et alimentent ces données dans Home Assistant ou l’application de votre choix. Ajoutez à cela la courbe de charge à 30 minutes fournie par Enedis ou l’application de votre fournisseur, et vous obtenez une excellente vision du total.

Mais le Linky partage une limite avec le relevé bancaire évoqué plus haut : il vous donne le combien, jamais le où. Un pic de 4 kW à 19 h, est-ce le chauffage, le four, ou les deux ? Le compteur ne peut pas trancher. La courbe reste une courbe unique pour toute la maison, la somme de tout ce qui se passe derrière. C’est déjà précieux, mais cela ne dit pas où agir.

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La prise connectée : chirurgicale, mais seulement au bout de son cordon

Descendons maintenant tout en bas de l’échelle. Soyons clairs : la prise connectée avec suivi énergétique est un excellent outil. Sur un réfrigérateur, elle révèle un compresseur qui fatigue avant la panne. Sur un coin bureau ou un meuble TV, elle met un chiffre sur le coût réel des appareils en veille 24 h/24. Au niveau appareil, rien ne fait mieux, et pour une vingtaine d’euros.

Le problème n’est pas ce qu’elle mesure. C’est ce qu’elle ne pourra jamais voir. Faites un tour mental de votre logement et listez tout ce qui n’est pas branché sur une prise : les radiateurs électriques ou la pompe à chaleur, le ballon d’eau chaude, le four et la plaque de cuisson, la VMC, l’éclairage de toutes les pièces, la borne de recharge de la voiture, etc.

Tout cela est câblé en dur : raccordé directement au tableau électrique, sans la moindre prise intermédiaire. Et ce n’est pas un détail. Selon l’ADEME, l’agence publique de la transition écologique, le chauffage représente environ 66 % de la consommation énergétique d’un logement, et l’eau chaude sanitaire 11 % de plus. Trois quarts de l’énergie du logement transitent donc par des lignes qu’aucune prise ne croisera jamais. Ce n’est pas un défaut de conception de telle ou telle marque, c’est de la physique : une prise mesure ce qui la traverse, point.

Mythe

« En équipant toute ma maison de prises connectées, je vais enfin savoir où part mon électricité. »

Réalité

L’essentiel de la facture (chauffage, eau chaude, cuisson, ventilation, éclairage) passe par des circuits câblés en dur, invisibles pour n’importe quelle prise connectée, quelle que soit sa marque.

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Le Shelly EM Gen4 : la mesure descend au niveau du circuit

C’est là qu’intervient le niveau intermédiaire, celui que presque personne n’équipe alors qu’il concentre l’essentiel des enjeux. Le Shelly EM Gen4 est un compteur d’énergie qui s’installe dans le tableau électrique, ou dans une boîte de dérivation proche, et mesure le courant grâce à des pinces ampèremétriques : des anneaux qui se clipsent autour d’un conducteur, sans couper ni dénuder quoi que ce soit. La pince lit le champ magnétique généré par le courant qui traverse le câble, une mesure dite sans contact.

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Deux pinces, deux histoires à raconter

Le module gère deux voies de mesure indépendantes en monophasé. Concrètement, cela ouvre plusieurs scénarios : une pince sur l’alimentation générale et une sur le ballon d’eau chaude, une sur le chauffage et une sur la plaque de cuisson, ou encore une sur la consommation et une sur la production de vos panneaux solaires. Une pince de 50 A est fournie dans la boîte ; la deuxième est vendue séparément, et des modèles 80 A et 120 A existent pour les circuits les plus gourmands.

Attention

La pince fournie supporte jusqu’à 50 A, soit environ 11,5 kW en 230 V : parfait pour un circuit dédié ou pour l’alimentation générale d’un abonnement 6 ou 9 kVA. Pour mesurer l’alimentation générale d’un abonnement 12 kVA, choisissez plutôt une pince 80 A ou 120 A, sinon la mesure risque d’être saturée en pleine charge.

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Le contact sec : la petite sortie qui pilote votre ballon d’eau chaude

Le module intègre aussi une sortie contact sec, limitée à 2 A. Deux ampères seulement ? Oui, et c’est volontaire : cette sortie n’alimente rien directement ; elle commande un contacteur, ce gros relais du tableau qui commute lui-même les ampères du ballon d’eau chaude. C’est exactement le principe du contacteur jour/nuit que beaucoup d’entre vous ont déjà (un relais de puissance asservi au signal heures creuses du compteur), avec de la domotique par-dessus.

Et le sujet est d’actualité. Depuis novembre 2025, Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution, fait évoluer progressivement les plages d’heures creuses, avec à terme un minimum de 5 heures consécutives la nuit et jusqu’à 3 heures l’après-midi, entre 11 h et 17 h sur la période estivale, afin d’absorber la production solaire. Le contacteur classique asservi au compteur suivra ces nouvelles plages, ce n’est pas le sujet. L’intérêt du pilotage domotique, c’est la souplesse au-delà : bloquer le chauffage les jours rouges Tempo, le forcer avant l’arrivée de invités, l’aligner sur votre production solaire plutôt que sur l’horloge. Tout en vérifiant l’effet réel sur la consommation, puisque la pince est déjà en place au même endroit.

Le câblage, très concrètement

À quoi ressemble la connexion ? Le module dispose de six bornes, et chacune a un rôle précis. Ce qui suit résume la documentation officielle, qui reste la référence en cas de doute.

  • L et N : l’alimentation du module, phase et neutre, en 110 à 240 V. Shelly exige que ce circuit soit protégé par un disjoncteur de 2 A maximum, courbe B ou C.
  • IA et IB : les entrées des deux pinces, CTA sur IA et CTB sur IB. Chaque pince se referme autour d’un seul conducteur, la phase du circuit à mesurer. Jamais phase et neutre ensemble : les deux courants s’annulent et vous lirez zéro.
  • I et O : le contact sec, libre de potentiel et limité à 2 A sous 240 V, qui commute le circuit de commande de votre contacteur.

Deux détails font gagner un temps fou. D’abord, le sens : chaque pince porte un marquage K → L, K du côté source, L du côté charge. Posée à l’envers, elle affichera une puissance négative ; il suffit de la retourner, ou d’activer l’option d’inversion (reverse) prévue par le firmware. Ensuite, le type de pince : il doit être déclaré dans l’interface, en 50, 80 ou 120 A. Sans ce réglage, le module remonte une erreur et la mesure est inutilisable. Pour le reste, le bornier accepte du fil de 0,5 à 4 mm², dénudé sur 6 à 7 mm, serré à 0,4 Nm.

Et si vous préférez voir le montage plutôt que le lire, Shelly a produit une vidéo d’installation en 3D franchement très bien faite, qui montre chaque étape sous tous les angles.

Local d’abord : vos données restent à la maison

Sur le plan des données, ce Gen4 coche les cases qu’on attend en 2026. Le module conserve au minimum 30 jours d’historique à la minute près dans sa mémoire interne, consultable depuis son interface web embarquée et exportable en CSV. Rien ne vous oblige à passer par le cloud : tout fonctionne en local, avec une intégration native dans Home Assistant, et le cloud Shelly reste disponible pour ceux qui préfèrent l’application maison. La connectivité suit son époque avec le Wi-Fi 6, le Bluetooth, Zigbee et la certification Matter. La fiche technique complète est disponible sur le site de Shelly.

Canaux de mesure2, monophasé
Pinces compatibles50 A (une fournie), 80 A, 120 A
Plage de mesure0 à 120 A, précision nominale ±2 % de 1 à 50 A, ±5 % sous 1 A
Seuil de détection30 VA (en dessous, rien n’est comptabilisé)
Grandeurs mesuréesPuissance active et apparente, énergie, tension, facteur de puissance
Contact sec1 sortie, 2 A max, pour piloter un contacteur
Historique embarqué30 jours minimum à la minute, export CSV
ConnectivitéWi-Fi 6, Bluetooth, Zigbee, Matter
InterfaceWeb embarqué, application Shelly, intégration Home Assistant
Alimentation110 à 240 V AC, consommation inférieure à 1 W
Protection amont requiseDisjoncteur 2 A maximum, courbe B ou C
Dimensions37 x 42 x 16 mm
Prix constatéEnviron 67 €, autour de 60 € en promotion (juillet 2026)

Pour être complet : Shelly n’a évidemment pas le monopole de la mesure par circuit. Des solutions équivalentes existent chez d’autres fabricants, comme les capteurs PowerTag de Schneider qui se clipent directement sur les disjoncteurs, et pour les installations triphasées, Shelly propose aussi le Pro 3EM. La logique est identique partout : des pinces sur les circuits, des données circuit par circuit. Simplement, à environ 67 euros prix public, autour de soixante euros chez les revendeurs français au moment d’écrire ces lignes (juillet 2026), avec historique embarqué, contact sec et fonctionnement 100 % local, l’EM Gen4 offre un rapport fonctionnalités/prix très solide dans cette catégorie.

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Considérations de sécurité : le tableau ne pardonne pas l’improvisation

Il faut le dire franchement, et c’est le prix à payer pour tout ce qui précède : installer ce module, c’est ouvrir le tableau électrique. Les pinces se clipsent sans toucher le cuivre, c’est vrai, mais le module lui-même doit être alimenté en phase et neutre, et le contact sec se raccorde au circuit du contacteur. On travaille donc au milieu de bornes à 230 V. Shelly ne dit pas autre chose : son manuel réserve l’installation à un électricien qualifié, conformément aux règles nationales.

Danger : coupez le courant avant d’ouvrir le tableau

On ne travaille jamais sous tension dans un tableau, pas même « juste pour clipser une pince ». Le 230 V ne laisse pas de seconde chance.

  • Coupez le disjoncteur général, pas seulement celui du circuit concerné
  • Vérifiez l’absence de tension avec un multimètre ou un vérificateur d’absence de tension avant de toucher quoi que ce soit
  • Ne remettez sous tension qu’une fois le câblage vérifié et les capots refermés

Et soyons totalement honnêtes : si le paragraphe précédent vous met mal à l’aise, c’est un signal à écouter. Appelez un électricien. L’installation est rapide pour un professionnel, et votre intégrité physique n’a pas de rapport qualité-prix. Il n’y a aucune honte à déléguer le câblage pour garder le plaisir de la configuration logicielle, qui reste entièrement entre vos mains.

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La stratégie combinée : le bon outil au bon niveau

Vous l’avez compris maintenant, la question n’est pas de choisir un camp. Les trois niveaux se complètent, et une mesure bien pensée les utilise tous, chacun pour ce qu’il fait le mieux.

Le compteur dit combien. Le circuit dit où. La prise dit quoi.

Concrètement, voici l’ordre que je recommande pour équiper une maison :

  1. Le total : votre Linky le fournit déjà, via l’application de votre fournisseur, la courbe de charge Enedis ou un lecteur TIC intégré à votre domotique.
  2. Les gros circuits : un Shelly EM Gen4 avec une pince sur l’alimentation générale et une sur le plus gros poste, ballon d’eau chaude ou chauffage en premier. C’est là que se cache l’essentiel de la facture.
  3. Les mystères restants : quelques prises connectées sur les coupables habituels, le vieux congélateur au sous-sol, le coin bureau, le meuble TV.

Un exemple volontairement simple, avec les tarifs réglementés en vigueur en août 2026, soit 0,2142 € le kWh en heures pleines et 0,1589 € en heures creuses. Prenez un ballon d’eau chaude qui tire 2 400 W pendant 3 heures par jour, soit 7,2 kWh. Si ce chauffage se fait encore en heures pleines, faute de contacteur ou parce qu’une marche forcée est restée bloquée des mois sans que personne ne s’en aperçoive, le déplacer en heures creuses représente environ 0,35 € par jour, soit près de 145 euros par an. Et si votre contacteur jour/nuit fait déjà correctement son travail ? C’est exactement ce que la pince vous confirmera, noir sur blanc, dès la première nuit. Le gain devra alors se chercher ailleurs : pour les abonnés Tempo, en bloquant le chauffage les jours rouges, quand le kWh grimpe à 0,7295 € en heures pleines contre 0,1615 € la nuit. Un seul cycle de chauffage mal placé un jour rouge, c’est 4 euros partis en fumée, et près de 90 euros sur les 22 jours rouges de l’hiver. Ou en calant le chauffage sur votre production solaire.

Vous ne savez pas quel circuit équiper en premier ?

Décrivez votre installation sur le forum, la communauté vous aidera à choisir où placer vos pinces.

Conclusion : la prise n’était pas le problème, c’était le niveau

Revenons à la question du titre. Ce qu’une prise connectée ne mesurera jamais, c’est tout ce qui ne passe pas par elle : le chauffage, l’eau chaude, la cuisson, la ventilation, l’éclairage. En d’autres termes, l’essentiel de votre facture. Ce n’est pas la faute d’un constructeur, c’est la définition même de l’objet.

Ma recommandation est donc très nette. Si vous voulez enfin comprendre où va votre argent, commencez au niveau circuit : un Shelly EM Gen4 avec une pince sur l’alimentation générale et une sur le ballon d’eau chaude ou le chauffage vous apprendra plus en une semaine que des années de relevés compteur. Gardez les prises connectées pour ce qu’elles font mieux que tout le monde, l’examen d’un appareil précis. Et si l’ouverture du tableau vous rebute, déléguez l’installation à un électricien plutôt que de renoncer aux données.

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